Une illustration saisissante du titre « Le Bal des Passagers » : un groupe diversifié de personnes est représenté dans une composition artistique chargée d'émotion. Chaque individu ou couple est entouré d'une bulle de verre protectrice, symbolisant l'isolement dans la foule. Certains regardent leur téléphone, d'autres s'embrassent ou semblent perdus dans leurs pensées. Ils se tiennent sur une horloge géante dont la surface est fissurée, au-dessus d'une structure qui ressemble à une voûte portant le titre « Le Bal des Passagers ». L'ensemble évoque le passage du temps, la fragilité de la connexion humaine et la solitude au sein d'une humanité surpeuplée.
Paroles :
Le Bal des Passagers
Huit milliards de solitudes qui se marchent sur les pieds,
Dans le métro du monde, on finit par s’oublier.
Chacun sa petite bulle, son écran, sa bannière,
On dresse des barbelés pour garder notre lumière.
On est trop, on est fiers, on est pleins de certitudes,
On a troqué l’espace pour de la solitude.
C’est vrai que ça sature, que le moteur s’emballe,
Qu’on a tous une envie de quitter le bal.
On est trop, c’est vrai, mais on est là,
À chercher la sortie ou un peu d'éclat.
On n’aura jamais la même partition,
Mais on partage tous la même émotion.
Si la terre craque sous nos pas trop pressés,
Regarde ton voisin : il est aussi blessé.
Un peu d'air, un peu d’autre, un peu de nous,
Pour tenir debout, avant le grand rendez-vous.
Toi tu rêves d'hier, lui il veut tout brûler,
Elle veut sauver la mer, ils ne font que parler.
Nos volontés s'entrechoquent comme des boules de billard,
On se juge, on se cogne, on se perd dans le brouillard.
Pourtant, regarde la scène d'un peu plus haut, d'un peu loin :
On est juste des gosses qui cherchent une main dans un coin.
On a des dieux différents, des menus, des drapeaux,
Mais on a tous le même sang qui coule sous la peau.
On est trop, c’est vrai, mais on est là,
À chercher la sortie ou un peu d'éclat.
On n’aura jamais la même partition,
Mais on partage tous la même émotion.
Si la terre craque sous nos pas trop pressés,
Regarde ton voisin : il est aussi blessé.
Un peu d'air, un peu d’autre, un peu de nous,
Pour tenir debout, avant le grand rendez-vous.
Alors on fait quoi ? On pousse les murs ?
Ou on apprend enfin à lire dans nos fêlures ?
Le monde n'est pas trop petit, c'est l'ego qui prend de la place,
Il suffit d'un pas de côté pour que la peur s'efface.
C’est le grand paradoxe, la belle pagaille,
On veut tous gagner la même bataille :
Celle d’être aimé, d'être libre, d’être en vie,
Sous le même soleil, sous la même pluie.
Alors qu’on chante faux, qu’on gueule ou qu’on soupire,
Tant qu’on est ensemble, on peut encore rire.
On n'est pas en trop, on est juste en voyage,
Huit milliards de visages pour un seul paysage.
On est trop, c’est vrai, mais on est là,
À chercher la sortie ou un peu d'éclat.
On n’aura jamais la même partition,
Mais on partage tous la même émotion.
Si la terre craque sous nos pas trop pressés,
Regarde ton voisin : il est aussi blessé.
Un peu d'air, un peu d’autre, un peu de nous,
Pour tenir debout, avant le grand rendez-vous.
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