LE SAINT-CORAN DÉMONTRE L'EXISTENCE DE DIEU PAR LA MATHÉMATIQUE ET UN CODE ALPHANUMÉRIQUE
Le miracle H54 du Saint-Coran est inépuisable de science.
Grâce à la compréhension de la nature triangulaire des nombres coraniques nous avons pu faire une avancée majeure par la simple utilisation d'une loi de mathématique vieille comme le monde ; la réduction théosophique d'une valeur. Il suffit de calculer la somme des chiffres constitutifs des nombres jusqu'à réduire le résultat à un nombre à un seul chiffre.
Le total de sourates du Coran se réduit ainsi :
6 = 1+1+4, pas d'autre opération le résultat est directement un nombre à un seul chiffre.
Le total de versets du Coran se réduit de la sorte :
17 = 6+2+3+6 puis la transition algorithmique nous emmène sur 8 = 1+7.
Le choix omniscient de Dieu du chiffre qui occupe le rang des unités des données numériques, selon nous, permet au Coran de se déployer à l'infini dans une relation basée sur les nombres premiers qui sont, par définition, une infinité.
C'est pour cette raison que nous "triangulons" les données obtenues qui se situent toujours autour des contrôleurs coraniques d'authenticité, tels que le nombre d'or (19) et/ou d'un nombre premier qui permettra de canaliser l'opération sur la voie assignée par Allah.
On ajuste les données avec +1/-1 comme le cycle du temps s'ajuste par phases de quatre années selon le cours des années bissextiles.
Allah a utilisé un nombre d'or (19) qui correspond aussi à la durée astronomique d'un cycle métonique.
Finalement, tout nombre est compris entre deux entiers naturels, il y a la valeur qui précède et celle qui succède. D'où le néologisme triangulation en hommage au nombre 3 qui est le seul existant répondant aux propriétés suivantes : être un nombre premier et un nombre triangulaire.
Avec cette compréhension, nos travaux ont fait un bon spectaculaire, grâce à Dieu.
Nous nous sommes alors intéressés au placement des 14 lettres initiales dans le Saint-Coran pour essayer d'en percer les secrets et, le moins que l'on puisse dire, c'est que nous n'avons pas été déçu !
Allah a ouvert le placement des lettres initiales sur la plus longue révélation du Coran, la sourate n°2, "Al-Baqara" (La Vache de Moïse) dans laquelle il a utilisé 3 lettres initiales, respectivement ALIF, LAM, MIM.
Il a conclu les 78 occurrences avec la sourate n°68, "Al-Qalam" (Le Roseau Taillé pour Écrire). Cette sourate a pour particularités notables trois éléments essentiels :
c'est la 2ème sourate révélée du Coran, après un silence de divin consécutif à la transmission de la première sourate le 27 septembre 609 à Mouhammad (la sourate n°96, "Al-Alaq"), paix et salutations sur lui,
c'est une sourate qui conclut la liste des 14 lettres initiales, Dieu a choisi la lettre Noun (N);
cette sourate comptabilise un total de 52 versets. 52, comme la somme des positions des 3 lettres miraculeuses MIM, SIN, TA (respectivement 24ème, 12ème et 16ème lettre de l'alphabet arabe, soit un total de 52).
Ce qui est extraordinaire, c'est qu'en utilisant les numéros des 2 sourates qui ouvrent et termine le placement des lettres initiales, plus la position des 4 lettres de ces deux sourates (3 lettres pour la sourate 2 et 1 pour la sourate 68), plus la valeur gématrique des lettres nous arrivons par la réduction théosophique des valeurs à un total de .... 631 !
631, comme l'année de la fin de la révélation du Coran qui était parachevée avec 2 phrases ajoutées sur le 3ème verset de la 5ème sourate, "Imrâne", (La Famille d'Imrâne).
Nous étions le 9 décembre de l'an 631, à La Mecque exactement 191 jours avant la disparition de Mouhammad, psl, le Dernier Messager de Dieux envoyé aux mondes.
Le choix de ces 2 sourates ne doit rien au hasard, il va sans dire :
66 = 68 - 2 où 66 = la valeur gématrique du mot Allah en arabe,
70 = 66 + 2 = 7 x 14, c'est le produit entre la moitié des 14 lettres initiales et leur total.
70, c'est également la date de la Destruction du Second Temple de Jérusalem.
Si on fait la somme entre 66 et 70, on obtient 136.
Il suffit de renverser ce résultat (le lire de droite à gauche) pour arriver sur 631.
631, comme l'année de la fin de la révélation du Coran...
Forcément, ce Coran a de quoi rendre nerveux les indifférents tant sa science nous surprend.
Exalté soit le nom de Dieu capable de créer un tel Livre afin que la vérité partout se délivre et qu'elle tire l'Homme des ténèbres vers la Lumière.
Bonne écoute,
©️ Alami Loine
Poète
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