International conference about surrogacy at the Czech Parliament
(French below)
On November 21, an international conference on surrogacy was held at the Parliament of the Czech Republic, on the initiative of three female members of parliament: Ms Romana Bělohlávková, Ms Nina Nováková and Ms Pavla Golasowská.
The first part was devoted to international speeches, including the following:
• Olivia Maurel, a young woman born of surrogate motherhood,
• Aude Mirkovic, lecturer in private law and member of the non-governmental organization « Juristes pour l’enfance »,
• Bernard Garcia, doctor of law and coordinator of the Casablanca Declaration.
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Legal expert Aude Mirkovic is a lecturer in private law. She explains that surrogacy leads to harm the child, in all surrogacies and whatever the modalities:
• damage to the dignity of the child, who is treated as an object since he or she is ordered and handed over;
• the infringement of the child’s filiation, since his or her maternal filiation is split up, divided between several women and sometimes even completely evicted when the sponsors are men, alone or in a couple;
• exposing the child to the traumatic shock of separation from the woman who bore her ;
• This is why no framework can make surrogacy acceptable, because the very principle of surrogacy violates the rights of the child.
• Protecting children born of surrogacy is a laudable objective, but it in no way prevents us from fighting surrogacy. On the contrary, combating this practice is the only effective way to protect children, because once surrogacy has been carried out, there is no truly satisfactory « solution » for the child.
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Conférence internationale sur la GPA au Parlement tchèque
Le 21 novembre, s’est tenue au Parlement de la République Tchèque une conférence internationale sur la gestation pour autrui, sur l’initiative de trois femmes membres du Parlement : Madame Romana Bělohlávková, Madame Nina Nováková et Madame Pavla Golasowská.
La première partie était consacrée à des prises de paroles internationales, à l’occasion desquelles sont intervenus notamment:
• Olivia Maurel, une jeune femme née de gestation pour autrui,
• Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé et membre de l’organisation non gouvernementale Juristes pour l’enfance,
• Bernard Garcia, docteur en droit et coordinateur de la Déclaration de Casablanca.
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Aude Mirkovic, juriste, est maître de conférence en droit privé. Elle explique que la GPA entraine des préjudices pour l’enfant, dans toutes les GPA et quelles que soient les modalités :
• l’atteinte à la dignité de l’enfant traité comme un objet puisqu’il fait l’objet d’une commande et d’une remise ;
• l’atteinte à la filiation de l’enfant puisque sa filiation maternelle est éclatée, répartie entre plusieurs femmes et même parfois évincée totalement lorsque les commanditaires sont des hommes, seuls ou en couple ;
• l’exposition de l’enfant au choc traumatique de la séparation avec la femme qui l’a portée.
• C’est pourquoi aucun encadrement ne peut rendre la GPA acceptable car ce qui est le principe même de la GPA lèse les droits de l’enfant.
Protéger les enfants nés de GPA est un objectif louable mais qui n’empêche en rien de lutter contre la GPA.
• Au contraire, combattre cette pratique est le seul moyen efficace de protéger les enfants car, une fois la GPA réalisée, aucune « solution » vraiment satisfaisante n’existe pour l’enfant.
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