J’ai l’impression d’être un radeau des fois
Trop rapiécé pour sauver qui que ce soit
Et auquel tout le monde s’accroche
Rempli de l'eau de leurs larmes
Des cris de mon âme
Vos casseroles, mes peurs, sans garde-fous
Je ne suis pas Rose sur le Titanic
Pas grave, on va couler
J'ai l'habitude de me noyer
Je pleure pas, j'ai les yeux qui coulent
À force de mettre des pansements
Sur des fractures ouvertes
Sur des oiseaux de bas vol
Être Atlass perdu en mer
C'est comme être un phare
Au beau milieu des terres
C'est bien beau, c'est bien joli
Mais comment être le radeau de la Méduse
Quand on est une bouée de naufrage
On ne t'a pas amené jusqu'au rivage
Pour t'achever sur la plage
J'aurais préféré, si c'est pour finir démembré sur la jetée
Seul et oublié
Détruit et incapable de bouger
Et puis, des fois, je suis moi
Un drôle de mélanges de genre
Un truc sur lequel on peut compter
Qu'on foule un peu du pied
Un peu
Parfois
Un peu
Souvent
Des fois, je suis un être humain
Des fois, on m’aime
À trop vivre seul, on retourne à l'état animal
Je sais pas dire que je vais pas bien
Je sais bien dire : mais si, ça va
Je sais pas dire que j'aimerais crier
Que j'aimerais hurler
Que je vais tout casser
Avant de m'effondrer et de pleurer
Rentrer dans mon terrier et ne jamais en ressortir
Rester ce chaton plein de puces
Qui griffe la main qui le nourrit
Qui que je sois. Où que je sois
Le refrain de nos mélodies me dit que
Je ne suis que moi
Ça plait ou ça plait pas
Je suis un l’égo déconstruit
Désarmé désormais
Je fais mal, je pique, je mords
Une valise dans une voiture sur un radeau
Je suis une aberration enveloppée dans un mystère
Saupoudrée de poivre et de sel
Je ne devrais pas fonctionner, et pourtant
Je suis quelqu’un des fois
Et ce quelqu’un, c’est moi
Je suis quelqu’un des fois
Et ce quelqu’un, c’est moi
Je ne devrais pas fonctionner, et pourtant
J'ai l'impression d'être une voiture des fois
Dans mon armure de métal et de suffisance
Tout le monde me rentre dedans
Sans même s'essuyer les pieds
Et repart sans un merci
Comme des clowns dans une deux chevaux
On m'en met encore et encore
Pousse, ça va passer
Suffit de forcer un peu
Comme mes principes en fin de soirée
On y carre tout ce qui va pas
Ton père bien trop absent
Ta mère sans cesse passive
Sans respecter ma vieille carcasse
Mes sièges usés jusqu'à la corde
Mon vieux moteur d'occasion
Décrasse-moi le pot
À cent quarante en marche arrière sur l'autoroute
Le capot finit toujours par fumer
Pousse-moi jusqu'au garage
C'est l'heure du contrôle technique
Trois cent mille kilomètres ; y'a plus une seule pièce d'origine
Envoie-moi à la casse
J'ai plus la force de prendre un seul dos d'âne
Et puis, des fois, je suis moi
Un drôle de mélanges de genre
Un truc sur lequel on peut compter
Qu'on foule un peu du pied
Un peu
Parfois
Un peu
Souvent
Des fois, je suis un être humain
Des fois, on m’aime
À trop vivre seul, on retourne à l'état animal
Je sais pas dire que je vais pas bien
Je sais bien dire : mais si, ça va
Je sais pas dire que j'aimerais crier
Que j'aimerais hurler
Que je vais tout casser
Avant de m'effondrer et de pleurer
Rentrer dans mon terrier et ne jamais en ressortir
Rester ce chaton plein de puces
Qui griffe la main qui le nourrit
Qui que je sois. Où que je sois
Le refrain de nos mélodies me dit que
Je ne suis que moi
Ça plait ou ça plait pas
Je suis un l’égo déconstruit
Désarmé désormais
Je fais mal, je pique, je mords
Une valise dans une voiture sur un radeau
Je suis une aberration enveloppée dans un mystère
Saupoudrée de poivre et de sel
Je ne devrais pas fonctionner, et pourtant
Je suis quelqu’un des fois
Et ce quelqu’un, c’est moi
Je suis quelqu’un des fois
Et ce quelqu’un, c’est moi
Je ne devrais pas fonctionner, et pourtant
J’ai l’impression d’être une valise des fois
Un vrai fourre-tout
Ses fringues, son ex, ses traumas
On en met encore et encore
Ça va, ça passe
Ça va, ça casse
Le voyage est un calvaire
Les mêmes erreurs
En attendant des résultats différents
Des fois, je suis un être humain
Des fois, on m’aime
À trop vivre seul, on retourne à l'état animal
Je sais pas dire que je vais pas bien
Je sais bien dire : mais si, ça va
Je sais pas dire que j'aimerais crier
Que j'aimerais hurler
Que je vais tout casser
Avant de m'effondrer et de pleurer
Rentrer dans mon terrier et ne jamais en ressortir
Rester ce chaton plein de puces
Qui griffe la main qui le nourrit
Qui que je sois. Où que je sois
Le refrain de nos mélodies me dit que
Je ne suis que moi
Ça plait ou ça plait pas
Je suis un l’égo déconstruit
Désarmé désormais
Je fais mal, je pique, je mords
Une valise dans une voiture sur un radeau
Je suis une aberration enveloppée dans un mystère
Saupoudrée de poivre et de sel
Je ne devrais pas fonctionner, et pourtant
Je suis quelqu’un des fois
Et ce quelqu’un...
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